Pendant des décennies, les couloirs des écoles ont été conçus dans un seul but : faciliter les déplacements. Il s'agissait de passages efficaces et rectilignes destinés à acheminer les élèves d'un point A à un point B le plus rapidement possible. Mais à mesure que la philosophie éducative évolue vers un apprentissage et une collaboration axés sur l'élève, les écoles commencent à prendre conscience qu'elles disposent d'une ressource considérable inexploitée : leurs couloirs.
Dans l'architecture scolaire moderne, le couloir évolue vers le « troisième lieu », un espace entre la salle de classe et la cour de récréation où l'apprentissage informel, la socialisation et l'étude indépendante peuvent s'épanouir. En repensant ces espaces de passage comme des « zones de détente » actives, les administrateurs peuvent efficacement agrandir leur superficie et offrir aux élèves la diversité d'environnements dont ils ont besoin pour réussir.
Dans cet article, nous allons voir comment transformer des couloirs sous-utilisés en centres d'apprentissage dynamiques et pourquoi ce changement est essentiel pour l'école moderne.
Le « troisième lieu » est un terme initialement inventé par le sociologue Ray Oldenburg pour décrire les endroits où les gens passent du temps entre leur domicile (le « premier » lieu) et leur lieu de travail (le « deuxième » lieu). Dans le contexte scolaire, la salle de classe est l'environnement « de travail ». Les élèves ont besoin d'espaces alternatifs où la pression est moindre, mais où le potentiel d'engagement reste élevé.
L'activation des couloirs permet de créer ces zones de détente essentielles. Au lieu de s'asseoir à un bureau dans une rangée rigide, un élève peut emporter son ordinateur portable sur un banc confortable à l'extérieur de la bibliothèque ou rencontrer un partenaire de projet dans un coin tranquille sous les escaliers. Ces espaces indiquent aux élèves que l'apprentissage se fait partout, et pas seulement lorsque l'enseignant se tient devant la classe.
Tous les couloirs ne doivent pas nécessairement être des zones d'apprentissage, et les codes de sécurité doivent toujours être respectés. Cependant, les « espaces morts », tels que les sections élargies des couloirs, les halls d'entrée ou les alcôves, sont des candidats parfaits pour être activés.
L'ameublement d'un couloir présente des défis particuliers. Contrairement à une salle de classe surveillée, le mobilier des couloirs est souvent laissé sans surveillance et soumis à un trafic intense pendant les périodes de transition entre les cours. La durabilité est donc une exigence incontournable.
L'une des plus grandes craintes des administrateurs concernant l'apprentissage dans les couloirs est le bruit. « Si les élèves travaillent dans les couloirs, cela ne va-t-il pas perturber les classes ? »
La réponse réside dans la gestion acoustique. Les couloirs traditionnels sont des chambres d'écho en béton et en carrelage. En installant des sièges moelleux, des panneaux muraux acoustiques et des zones recouvertes de moquette, vous atténuez naturellement le bruit. De plus, lorsque vous fournissez un mobilier confortable et adapté, les élèves ont tendance à se calmer et à se concentrer, plutôt que de courir ou de crier.
Conseils pour le contrôle acoustique :
La construction d'écoles coûte cher, et chaque mètre carré doit être mis au service des élèves. En dynamisant les couloirs, les écoles peuvent réduire la surpopulation dans la bibliothèque et la cafétéria tout en offrant aux élèves une certaine autonomie quant à la manière et au lieu où ils apprennent.
Lorsqu'un élève a la possibilité de sortir de la salle de classe et de travailler dans un couloir lumineux et confortable, il se sent valorisé et respecté. C'est dans ce changement de mentalité que réside le véritable engagement.
Prêt à dynamiser les couloirs de votre école ?
Découvrez la gamme de sièges moelleux et les systèmes modulaires Conekt de MityBilt, conçus pour transformer n'importe quel espace en lieu d'apprentissage.